Non, vous n’y êtes pas ! Ce n’est pas l’innommable qui m’a fait embarquer par sa police pour avoir crié trop fort à la manipulation ou pour avoir partagé avec Néala, et quelques autres, une aversion, relativement commune en France, pour ce petit personnage qui est entrain de nous arseniquer à grande
vitesse.
J’embarque sur un voilier pour aller retrouver mes vagues méditerranéennes et mes pays catalans. Pour aller me fondre dans le bleu. Y laver mes chagrins. Y puiser l’inspiration pour de nouvelles
histoires.
Alors, pendant quelque temps mon blog sera en panne d’article. Ça ne vous empêche pas de me laisser un gentil commentaire au bas de celui-ci… À la première borne wifi qui passe, j’essaierai de
donner des nouvelles, promis !
Océanis 40, camping car des mers de luxe de chez Beneteau !
« Un écrivain n’oublie jamais la première fois où il a accepté de l’argent ou un
compliment en échange d’une histoire. Jamais il n’oublie la première fois où il a senti
le doux venin de la vanité se répandre dans son sang et où il a cru qu’à condition que personne ne dévoile son manque de talent, le rêve de la littérature pourra lui assurer un plat chaud chaque
soir, un toit au dessus de sa tête et ce qu’il espère le plus : son nom imprimé sur un malheureux morceau de papier qui, certainement, lui survivra. Un écrivain est condamné à se souvenir de ce
moment fatidique, car, à partir de cet instant là, il est déjà perdu et son âme est à vendre. »
(Premier paragraphe d’El juego del ángel, traduction perso)
C’est ce qui arrive au jeune David Martín, âgé de 16 ans, dans la Barcelona de 1917 : on va le payer pour
écrire...
La suite, vous la lirez dans les 600 pages de ce roman que tout le monde attendait, après le succès planétaire de La sombra del viento (L’ombre du vent) (voir mon article).
La version française du nouveau livre de Carlos Ruiz Zafón (Le jeu de l'ange ?) devrait sortir en août. On en reparle en septembre ?
En 1513, le corsaire Ottoman Piri Reis peint, sur une peau de gazelle, une carte à partir d’une vingtaine
d’archives dont certaines datant d’au moins quatre siècles avant J.C.
Cette carte représente l'Océan Atlantique avec une partie des côtes américaines, africaines et de
l'Antarctique.
Ce magnifique document a intrigué de nombreux scientifiques. Leurs études démontrent que cette carte est
impossible, hors de son temps, compte tenu des connaissances de l'époque :
- L'île de Marajo à l'embouchure de l'Amazone et les îles Malouines seront
découvertes bien plus tard. - Les Andes y sont représentées, or, elles ne sont pas encore connues. - Le Lama, est peint sur les Andes. Il n’a été identifié qu’en 1598 par les
Espagnols.Les grandes îles au-dessus de l'équateur, inconnues, correspondent à des haut-plateaux
sous-marins. - Personne ne soupçonnait encore l'existence de St Pierre et St Paul, sur la Grande
Dorsale Atlantique. - On y voit les côtes de l'Antarctique qui ne sera découvert qu'en 1818 soit
300 ans plus tard. - L'Amérique du sud est reliée à l'Antarctique par un isthme qui a disparu il y a
10 000 ans. - Enfin l'élément le plus troublant :Les rivages de l'Antarctique que l'on peut voir
sont ceux de la Terre de la Reine Maud sans aucune glace… dont le tracé n’est connu que depuis les relevés sismiques d'une expédition anglo-suédoise, en 1949. (Le
continent pourrait avoir été libre de glaces de 15 000 à6 000 avant
J.C).
Cette carte n’est pas la seule ! Et les autres sont tout aussi impossibles !
On en arrive à l’hypothèse qu’il existait, 10 000 ans avant notre ère, une
civilisation
qui avait exploré tout le globe sur des navires fiables et en connaissait parfaitement la
rotondité.
qui maîtrisait trigonométrie sphérique, translation trigonométrique, projection cordiforme et conversion de
coordonnées polaires et rectangulaires...
qui possédait des instruments capables de mesurer des longitudes avec une grande
précision.
(rappel : nos navigateurs modernes n’ont été capables de mesurer précisément la longitude qu’à partir de
la moitié du 18è siècle !)
Un vrai champ de pavot,
au bord de la route…
Grosses fleurs roses et rouges,
tiges et graines obèses
vert de gris.
Le ciel d’un bleu pur
survole la montagne.
Je ne vous conte pas l’Asie lointaine,
l’Afghanistan.
Non ! La France secrète…
Le pavot
juste pour apporter de la couleur
à la pierre grise,
à l’herbe verte.
Pas besoin d’en faire pleurer la sève.
Ici, l’opium du peuple,
en vente libre,
usage quotidien recommandé,
c’est la télévision !
Le clocher de Tournadous
perce le bleu du ciel.
Le vert de la montagne,
profond et frais.
Le soleil tombe à travers les feuillages
en gouttes de lumière.
Le chant des oiseaux
d’un arbre à l’autre.
Le silence.
Groseilles et framboises.
Parfum des châtaigniers en fleurs.
La rivière coule ses eaux claires
de caillou en caillou.
Brice Hortefeux, homme de main de l’innommable, passe à l’Intérieur, pour conforter l’état policier.
Xavier Darcos, qui vient d’annoncer la suppression de 16 000 postes supplémentaires à l’Éducation nationale, va s’occuper de
l’emploi !
Luc Chatel, l’incompétence à géométrie variable, l’antenne de l’Élysée, prend le relais pour privatiser l’éducation…
Tiens, curieux ! le Secrétariat d’État aux Droits de l’Homme a disparu ! Je me disais bien que nos droits, acquis au long de dures
luttes, étaient en train de disparaître depuis quelque temps…
Là, j’ai envie de crier, comme un autre dans la gare Saint-Charles à Marseille : derrière chaque ministre, je te
vois !
j'ai volé le dessin sur le web, je suis incorrigible !
allez le voir dans son contexte originelà faire avec les
enfants
Mon premier livre, édité en 2001 par l' association occitane toulousaine La poesia, s'appelle Lo nadal dels lops. Traduction littérale : Le Noël des loups.
Il s'agit d'un conte de noël. Les loups affamés par un froid précoce descendent vers les fermes de la vallée. Trouveront-ils un peu de nourriture et de compréhension auprès des hommes pour nourrir
et tenir au chaud leurs petits ?
Lo nadal dels lops, Daniel Pagés, La Poésia
Montpellier 2001, 22 x 27, 34 p. illustrations de Lars Hayer.
:
Tu aimes qu'on te lise une histoire, le soir avant de dormir ?
Ma chérie, elle, adore ça ! En fait, je crois que tout le monde adore entendre de belles histoires.
Alors, un jour, je me suis mis à écrire mes petites histoires. Et ça a fait un livre. Tu sais bien ! Un bouquin ! Un tas de feuilles de papier, avec des mots imprimés, collées ensemble, avec une couverture en carton décoré !
Puis j'ai continué. Une plus longue cette fois-ci. Puis encore une...
Histoires bleu marine est désormais en vente :
-- à la Librairie des Perthuis, à Saint Pierre d'Oléron
-- à la librairie Aliénor, au Château d'Oléron
Qui suis-je ?
Je m'appelle Daniel Pagés. Je suis né dans la vallée du Gijou, en Haut Languedoc.
Ouais, vous voyez pas bien où c'est ! Alors disons ... quand vous regardez la carte de France, dans la montagne, à 100 km à droite de Toulouse, et à 80 km à vol d'oiseau au nord de la
Méditerranée.
Successivement éducateur de jeunes en (grandes) difficultés, paysan et skipper
professionnel de voiliers, j'accompagne plusieurs mois par an des enfants dans la découverte du milieu marin sur l’île d’Oléron, en Corse ou ailleurs.
J'avais commencé à écrire quelques histoires pour mes enfants*, il y a longtemps. Et
là, au printemps, j'ai voulu mettre dans un bouquinles histoires que je raconte aux élèves que
j'emmène découvrir l'océan. Puis je me suis pris au jeu...
* Lo nadal dels lops, Daniel Pagés, La Poésia Montpellier 2001, 22 x 27, 34 p. illustrations de Lars Hayer.